mardi 10 mars 2026

Ferré 4

Le chien. Long délire libertaire grandiloquent, en partie en charabia incompréhensible, et plein d’apostrophes haineuses, au vu desquelles le disque Amour Anarchie devrait plutôt s’intituler Haine Anarchie. Il y a tromperie sur la marchandise !

C’est extra. Grand slow kitsch boursouflé mou .

L’oppression. Longue tirade molle de gauchisme sirupeux ridicule.

La The Nana. Assez kitsch, dès le titre, mais plein de trouvailles expressives.

La solitude. Slow philosophique sibyllin emphatique longuet. Mon vers préféré est le dernier, quand il dit La lucidité se tient dans mon froc, avec sa grosse voix en colère et le roulement de tambour. Jamais pigé ce qu’il voulait dire, mais je trouvais que ça sonnait bien.

Avec le temps. Terriblement triste mais très belle, doit être sa plus connue, en tout cas la première à sortir quand on demande Ferré sur YouTube, probablement celle qui restera s’il n’en reste qu’une.

L’espoir. Interminable litanie ibéro-anarchiste menaçante, prétentieuse et gonflante.

Ni Dieu ni maître. Hymne anar grandiloquent pénible.

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