Le blog littéraire et agricole de Philippe Billé. Des notes de lecture, et des notes du reste.
lundi 8 juin 2026
exposition
mardi 2 juin 2026
expo
et autres oeuvres de Philippe Billé
au Château Pallettes, chez Isidore Krapo
17 rue Elie Gintrac, à Bordeaux
du Samedi 6 au Vendredi 19 Juin 2026
Tous les jours à partir de 16 heures.
Présence de l'artiste le 6 seulement.
vendredi 9 août 2024
résidences
J’ai vécu à Bordeaux de 1975 à 2000, puis dans les banlieues autour du Campus : Talence, Pessac et Gradignan, de 2000 à 2021. En rêve ce matin au réveil je prononçais cette phrase à l’adresse de je ne sais qui. Pour être plus complet j’aurais pu mentionner un bref retour à Bordeaux de 2017 à 2019. Je lie ce rêve au fait qu’un de mes correspondants m’a lui-même présenté une esquisse de sa chronologie, ces derniers jours.
samedi 2 mars 2024
Calmos
Je ne sais qui anime ni ce que fabriquent par ailleurs les Editions Calmos, à Bordeaux, mais j’aime beaucoup leurs cartes postales imitant des couvertures de Que sais-je?, devenu Où vais-je ? (Caudéran, La rocade, La traversée de Bègles, La route de Toulouse...) vues naguère chez N’a qu’1oeil, rue Bouquière.
jeudi 17 juin 2021
boutique
Une scène de mes rêves de cette nuit m’intrigue. Je me promène à Bordeaux dans le quartier des petites rues au sud de la place Gambetta, où j’essaie en vain de retrouver une carterie que j’aurais fréquentée autrefois, à l’époque où j’habitais dans les environs. En réalité, autant la rue Nancel-Pénard et la rue Bouffard, qui encadrent ce quartier, sont pleines de boutiques, autant les rues situées entre les deux en sont dépourvues. Mais enfin en rêve j’entre là dans un magasin pour demander si l’on a idée d’où se trouve celui que je recherche. L’homme et la femme se tenant derrière le comptoir échangent des regards complices, qui d’abord me donnent l’impression qu’ils trouvent mon apparence ou ma question ridicule. Mais ce qui les amuse est que j’ignore, et ils me l’apprennent, que ce commerce a disparu et qu’il se situait justement dans les locaux où eux-mêmes sont maintenant installés. Je retrouve dans cette scène l’énigme logique, que j’ai déjà observée en d’autres occasions : comment ces gens pouvaient-ils savoir quelque chose que j’ignorais, si c’est mon esprit qui crée le rêve tout entier ? Autrement dit, si le monde des rêves n’est pas un monde parallèle, immatériel mais réel, où les personnages sont dotés d’une individualité psychique comme dans le monde matériel, comment mon esprit peut-il inventer qu’il ignore d’abord une vérité qu’il apprend ensuite, mais qui devait pré-exister ?
mercredi 21 avril 2021
sept arbres
Du temps que j’étais redevenu bordelais, il y a deux trois ans, j’avais consacré quelques promenades à rendre visite aux sept vieux arbres de la ville auxquels les experts ont accordé le titre de «remarquables». Le Cyprès chauve du parc Rivière. Le Pacanier et le Cyprès de marais du Mexique du Jardin public, pas faciles à trouver. Le Peuplier noir du parc Chantecrit, zone sinistre si je me souviens bien. Mes préférés ont été la Glycine des Archives municipales, rue du Loup, seule de ces vénérables que je connaissais déjà, et les deux Arbres de Judée de l’hôpital Charles Perrens, zone pas très gaie non plus. Ces deux-là doivent avoir en ce moment les belles fleurs pourpres de leur espèce. J’ajouterais bien à cette liste la treille centenaire de la place de la Victoire.





