samedi 10 janvier 2026

Paris 1

Court séjour dans la capitale.
    Lundi 5, départ en train de Biganos, avec mon aide de camp. A Bordeaux Saint-J, médiocre service : longue attente debout dans la gare glaciale avant qu’enfin des sièges se libèrent dans les salles d’attente bondées, départ avec quarante minutes de retard. Les hauts-parleurs bredouillaient cet alexandrin lourdaud : Nous nous excusons pour la gêne occasionnée. Nous arrivâmes à Paris avec la neige. Elle tombait à gros flocons dans la rue Saint-H, où nous rendîmes notre première visite à ma correspondante Marie-Claude K. Elle nous reçut en compagnie de son mari Jean-P, de l’ami Patrick C, venu tout exprès de Saint-G, et de Quentin V, le plus jeune d’entre nous. Après avoir partagé une galette de saison, nous remontâmes vers le nord, à petits pas prudents, la rue Saint-D enneigée, jusque chez l’ami Bruno R, qui avait préparé un apéritif. Il m’offrit le volumineux volume de mille pages de ses dessins, publié naguère par Stéphane B. En fin d’après-midi nous nous rendîmes chez Florence B, qui nous hébergeait devers la place Gambetta, au-delà du cimetière du Père-L. J’ai remarqué sur cette place le duo formé par les deux grosses majuscules jaunes servant d’enseignes, le M du Métro et celui du Macdo. Dans mon esprit ils faisaient écho aux deux petits cahiers à couverture également jaune, que j’ai portés tout le temps sur moi : le Plan de Paris par arrondissement Gibert Jeune, que l’on m’avait prêté, et le carnet où j’avais noté nos déplacements prévus et les itinéraires en métro. Le soir, dîner dans un restaurant thaïlandais du quartier.

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