samedi 24 janvier 2026

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    Un beau jour, il y a de ça un peu plus d’un an, je me suis amusé à retransmettre sur un réseau, comme il m’arrive parfois, une de ces petites vidéos militantes qui circulent sur le net. On y voyait une espèce d’être interlope, dûment fardé, épilé, tressé, tatoué, teinté et percé, expliquer en roulant des yeux les règles qu’il ou elle avait inventées pour permettre de s’adresser à une personne non binaire sans risquer de la mégenrer. Oui, car nous en sommes maintenant au point où il y a dans la population un pourcentage significatif de jobards pour qui c’est là un sujet de préoccupation. Une de mes correspondantes, humaniste mais susceptible, et qui en ce temps-là daignait encore m’adresser la parole, parfois même aimablement, avait été choquée de ce partage et m’avait adressé cette remontrance : Tu ne peux pas tout simplement fermer les yeux au lieu de nous infliger ça?! Eh bien non, Irena, je ne peux pas, je ne veux pas fermer les yeux et faire comme si je ne voyais pas. Sans doute suis-je resté marqué par les leçons reçues dans ma jeunesse. Celle par exemple des situs, pour qui il fallait, n’est-ce pas, Rendre la honte plus honteuse encore en la livrant à la publicité. Ou celle de Jean-Jacques : J’ai vu les moeurs de mon temps, et j’ai publié ces Lettres…

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