Dans une salle d’attente, j’ai voulu lire les Pendeloques alpestres de Charles-Albert Cingria (MiniZoé, 2001), livre fort mince, d’une trentaine de pages, mais contenant par endroits de telles complications, que j’ai bientôt renoncé à la lecture. Et d’ailleurs, je n’ai pas dû attendre longtemps.
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